Quantcast
Viewing latest article 22
Browse Latest Browse All 84

Vivez-vous sur l’un des 273 sites pollués en Seine-Maritime ?

Image may be NSFW.
Clik here to view.
Il n'y a pas qu'à la raffinerie Petroplus que les sols sont pollués (photo Hervé Pinson)
En Seine-Maritime, il n'y a pas qu'à la raffinerie Petroplus que les sols sont pollués (photo Hervé Pinson).

Habitez-vous près d’une zone polluée ? La Seine-Maritime compte quelque 273 sites (359 en Haute-Normandie, 5 129 en France) répertoriés par la base de données (BASOL) du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, avec des sites industriels connus pour être source de pollution – tels que la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, classée dans les 32 sites en cours de travaux – mais aussi des sites bien moins connus.
Quelques exemples parmi les 32 sites mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic : la friche industrielle Mossley Badin à Barentin, la fonderie de la Bresle à Blangy-sur-Bresle, Cooper Standard France à Bolbec, la friche Absyre Sevrey à Canteleu, etc.

Des origines parfois floues

Certains sites pollués suscitent parfois des interrogations, comme à Petit-Quevilly, où l’origine de la pollution d’une ancienne mare, située le long de la rue Jacquard et à cheval sur la rue Porte de Diane, pose question. Voici la description de BASOL :

Cette ancienne mare communale a été remblayée avec des produits chimiques en 1933. Les abattoirs municipaux de la commune du Petit-Quevilly sont construits sur une partie de cette décharge en 1935. Les activités de cet abattoir cessent définitivement en 1969. Les bâtiments n’ont fait l’objet d’aucun changement depuis leur construction. Ils sont repris par les services techniques de la ville, dès 1973. Cette partie du site est toujours occupée par les services de la ville. Les photographies aériennes de la zone en 1947 montrent 2 zones en friche en continuité des bâtiments des anciens abattoirs le long de la rue Jacquard. La zone à l’est en friche en 1947 est actuellement occupée par un terrain de football. La zone à l’ouest, objet de dépôts de déchets en 1947, est occupée par la société SPEB et par un immeuble d’habitation. Description qualitative à la date du 3 juillet 2012 : le site n’a pas fait l’objet d’une caractérisation généralisée. La nature des remblais n’est donc pas clairement identifiée.

BASOL dénombre 61 sites pollués en cours d’évaluation. Parmi eux, Deep Green Jonquay et ses terres polluées à Amfreville-la-mi-Voie, situées à quelques dizaines de mètres seulement de la Seine ; Lohéac, à Grand-Couronne ou encore la Compagnie industrielle maritime (CIM) au Havre, Renault à Sandouville…


Viewing latest article 22
Browse Latest Browse All 84

Trending Articles